Découverte d'une émission consacrée à l'art de vivre à la française ...

"Les Bons Vivants"

(La dernière émission avec Guillaume Durand  Samedi à 13h45, le 09 février 2019 , modifié à 13h50, le 11 février 2019)

Dans “La table des bons vivants”, Laurent Mariotte s'entoure de bons vivants pour une émission autour de la cuisine du quotidien : qu'ils soient chefs, artistes ou intellectuels, ils ont en commun cette passion du bien manger et la partagent pendant 1h30 avec les auditeurs d'Europe 1. Promenades gourmandes à travers les marchés et chez les producteurs,  recettes simples et conseils proches des préoccupations des auditeurs... le rendez-vous incontournable des gourmands !

https://www.europe1.fr/emissions/laurent-mariotte-vous-accueille-a-la-table-des-bons-vivants

Les invités de la Table des Bons vivants :


- Bruno Doucet, chef du restaurant La Régalade à Paris et auteur de "Gibier" aux éditions de La Martinière

- Juan Arbelaez, chef franco-colombien à la tête de Plantcxa à Boulogne et Vida à Paris.

- Guillaume Durand, journaliste et animateur de "300 millions de critiques" sur TV5 monde et la matinale de Radio Classique.


Les références de l’émission :

- Le goût de la semaine de Laurent Mariotte : L'art du ravioli, 33 rue au Maire 75003 Paris
- Le goût de la semaine d'Olivier Poels : Restaurant La Mère Brazier à Lyon
- Le goût de la semaine d'Yves Camdeborde : Théorie de la bulle carrée de Sébastien Lapaque chez Actes Sud
- Le produit de la semaine : le chou de Bruxelles de Laurent Berrurier, maraîcher à Neuville sur Oise
- Le coup de cœur de Jean-Luc Petitrenaud : les plats de neige
- Yves Camdeborde : les légumineuses en dessert
- Le plat du jour : le café liégeois de la cheffe Christelle Brua, meilleure pâtissière au monde au restaurant Pré Catalan, 3 étoiles
- Les 2 minutes du vin d’Olivier Poels : la température de service des vins

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Mon avis : 


Cela fait du bien d'entendre encore vanter les traditions de notre gastronomie. 


14 février, Saint Valentin, fête des amoureux !

Mais qui était ce Valentin ? Pourquoi le 14 février ?

Réflexion chrétienne

Le Patron des Amoureux
Selon la légende4, aux débuts du christianisme alors que toute l'Europe n'est pas encore convertie, l'empereur Claude II le Gothique, n'aimant en rien les chrétiens et voulant interdire le mariage afin que plus d'hommes soient envoyés à la guerre, est informé des consultations de Valentin qui marie les chrétiens. Il ordonne alors l'arrestation de Valentin.
Valentin refuse de se soumettre à la volonté de l'Empereur, et se retrouve mis à la geôle. À cette occasion, il rencontre la fille de son geôlier, une aveugle de naissance nommée Julia. Durant sa captivité, Valentin entretient des relations amoureuses avec Julia qui, du fait de sa cécité, demande à Valentin de lui décrire le monde. Julia, par amour envers Valentin, lui apporte à manger jusqu'au soir où, selon la tradition, un miracle se produit : certains témoins disent avoir aperçu une vive et forte lumière par la fenêtre de sa cellule, alors que Julia retrouve la vue et déclare : « Maintenant je vois ! Je vois le monde tel que vous me l'avez décrit ! »
L'événement parvient jusqu'aux oreilles de Claude II le Gothique, qui n'apprécie que peu ce genre d'épisode, et ordonne sur le champ l'exécution de Valentin. Le jour de son exécution, il est roué de coups par les légionnaires romains et décapité sur la voie Flaminia, le 14 février 269, 270, 273 ou 280, année variant selon les traditions mais le jour du 14 février étant opportunément fixé pour coïncider avec les Lupercales4.
Toute la famille de Julia se convertit au christianisme pour honorer la mémoire de Valentin. Il est dit que Julia plante, près de la tombe de Valentin, un amandier. L'arbre est depuis ce jour, un symbolebell de l'amour. 
 [https://fr.wikipedia.org/wiki/Valentin_de_Terni

Il a fallu attendre deux siècles avant de canoniser Valentin de Terni
En 495, le pape Gélase Ier* en fait le saint patron des fiancés et des amoureux. En réalité, il se greffe sur une antique fête païenne que les Romains célébraient depuis des centaines d'années.

*Qui était Gélase ?
Gélase, berbère, de la tribu des Djelass, est né en Kabylie. Il a été l’un des trois papes africains de l’histoire. 
Gélase a lutté contre la persistance de certaines fêtes païennes et notamment les lupercales.  Pour les remplacer, il créa au 2 février la Chandeleur ou fête de la Présentation du Seigneur au Temple. On raconte qu’il aurait fait distribuer des crêpes à la foule venue à sa rencontre lors d’une visite pastorale, ce qui serait à l’origine de notre gourmande tradition. 
[http://www.memoireafriquedunord.net/biog/biogHC_Gelase.htm]

A propos des fleurs ...



Savez-vous que les belles roses rouges qui sont souvent le bouquet de la Saint-Valentin, ne sont plus produites en France? Elles ont parcouru des milliers de kilomètres en avion, pour arriver dans nos vases. Je ne parle même pas des conditions souvent dans lesquelles elles ont été cultivées.  Alors que nos pépiniéristes luttent comme tous les agriculteurs de nos régions pour nous proposer de bons produits. Combien de fleuristes de Provence sont encore opérationnels ? 
Il y a tellement d'autres fleurs, même en février chez nos fleuristes. 
Un label vient de voir le jour "Fleurs de France" qui regroupe des horticulteurs et pépiniéristes de nos belles régions. 

Et puis, un avis personnel, il y a 365 jours dans l'année, pourquoi offrir des fleurs aux gens que l'on aime, seulement le 14 février ? C'est vous qui voyez !


Bonne fête à toutes et à tous !

A bientôt ...



Les Codes des polars 

Un documentaire en trois parties, sur Arte, pour bien décrypter ce genre de littérature qui a son public depuis de nombreuses années ! 

Si on vous dit Agatha Christie, tout de suite une longue liste de titres vous vient à l'esprit, tant en livres, qu'en films, car de nombreuses fois adaptés sur grands et petits écrans ! 
Parfois décriée, comme littérature de gare, parce que souvent présentée en format poche, facile a glisser dans un sac ou une poche de veste, ces petits livres (par le format) permettait de passer le temps lors d'un voyage en train, du début de l'intrigue à la fin. Aujourd'hui, de nouveaux formats demandent plusieurs jours, et deux mains pour tenir les "pavés" proposés par les éditeurs. 
Des Salons du polar sont même organisés et ont leurs fidèles, tels "le Quai du Polar", à Lyon par exemple. 


http://www.arte.tv/guide/fr/059592-001-A/code-s-polar-1-3

Qui ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Une immersion en trois volets au cœur de l'univers sombre et fascinant du polar afin de décrypter tous ses mécanismes. 

Code(s) polar (1/3) : le criminel, la victime et l'enquêteur.



Premier épisode : enquête sur les trois figures emblématiques d'une bonne intrigue à l'aide des témoignages de nombreux créateurs contemporains.

Depuis 1841 et Double assassinat dans la rue Morgue, d’Edgar Allan Poe, qui a marqué la naissance du genre, le succès du polar ne s’est jamais démenti. Aujourd’hui, un roman publié sur quatre est un “noir”, un “thriller” ou un “policier”. Les codes du polar se déclinent sur tous les supports, du jeu vidéo à la bande dessinée, sans parler des innombrables adaptations au cinéma. Mais comment sont-ils devenus populaires au point de constituer une langue universelle, compréhensible par tous ? Pourquoi le polar, ce condensé sombre et spectaculaire de la société qui le génère, fascine-t-il autant public et artistes, qui trouvent en lui une source inépuisable d’histoires fortes ?
Meurtre, mode d’emploi
En trois épisodes comme autant d’enquêtes policières, cette série documentaire plonge dans l’univers sombre et chaotique du genre pour en faire émerger les mécanismes créatifs. Avant de s’intéresser aux lieux du crime puis aux histoires elles-mêmes, le premier épisode de Code(s) polar se penche sur un sulfureux trio : La victime, le criminel et l’enquêteur et dresse le portrait de ces figures emblématiques de toute bonne intrigue grâce aux témoignages de créateurs contemporains. 
Auteurs (Caryl Férey, Michael Connelly, etc.), réalisateurs (Michael Mann, Olivier Marchal, etc.), showrunners (Anne Landois, David Simon), dessinateur (Juanjo Guarnido) ou gamer (David Cage) sont les guides avertis de cette virée dans les méandres fantasmatiques du suspense, qui a connu avec la déferlante scandinave au début des années 1990, un revigorant coup de froid.

GÉNÉRIQUE
Réalisation :Jean-Marie Nizan, Stéphane Bergouhnioux
Pays :France
Année :2015
Origine :ARTE F
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Code(s) polar (2/3) Les lieux du crime

Ce deuxième épisode d'un voyage au cœur de l'univers chaotique du polar et de ses mécanismes s'intéresse aux lieux du crime. L'environnement conditionne la teneur des récits, reflétant ainsi la vision sociale des auteurs. Frissons garantis et analysés.




Lieux communs


En trois épisodes comme autant d'enquêtes policières, cette série explore l'univers sombre et chaotique du genre pour en décrire les mécanismes créatifs. Après s'être intéressé au trio victime-criminel-enquêteur, Code(s) polar se fond ici dans le décor. L'épisode analyse l'importance essentielle du lieu dans l'ADN de tout thriller qui se respecte. Bas-fonds crasseux, rues battues par la pluie ou appartements luxueux des élites, l'environnement conditionne la teneur des récits, reflétant ainsi la vision sociale des auteurs. Pour beaucoup d'entre eux, le paysage constitue un personnage à part entière. 

Auteurs (Caryl Férey, Michael Connelly, etc.), réalisateurs (Michael Mann, Olivier Marchal, etc.), showrunners (Anne Landois, David Simon), dessinateur (Juanjo Guarnido) ou gamer (David Cage) sont les guides avertis de cette virée dans les méandres fantasmatiques du suspense, qui a connu avec la déferlante scandinave, au début des années 1990, un revigorant coup de froid.
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Code(s) Polar (3/3) Les histoires 


Où le polar trouve-t-il ses intrigues addictives ? Ce troisième et dernier volet d'un voyage au coeur de l'univers chaotique du polar enquête sur les mécaniques narratives du genre. Avec, notamment, les écrivains Caryl Férey, Michael Connelly, et le cinéaste Michael Mann.


Dark Web et cyberflics

Après le trio victime-criminel-enquêteur et les lieux du crime, Code(s) polar oriente la troisième partie de son enquête vers les mécaniques narratives du genre. Où le polar trouve-t-il ses intrigues addictives ? Puisées au réel le plus crasse, ses histoires s'inspirent souvent des faits divers, inépuisables réservoirs à fiction. Mais nombre d'auteurs s'attachent à suivre l'évolution du monde et régénèrent leur imagination dans les univers numériques. Réseaux sociaux, dark Web, piratage informatique, cybercrimes forment des horizons créatifs à investir. Une nouvelle génération émerge, aussi noire que par le passé mais multipliant à l'envie les niveaux de réalité. 

Les écrivains Caryl Férey, Michael Connelly…, les réalisateurs Michael Mann et Anurag Kashyap, la showrunner Anne Landois, le scénariste George Pelecanos ou le concepteur de jeux vidéo David Cage sont les relecteurs pointilleux de ces formes de récits ultra contemporains.


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Cette trilogie sur les "Polars" me donne envie de poursuivre la réflexion sur mes coups de coeur, et mes auteurs préférés. Je vous donne donc Rendez-vous sur le blog littéraire "On ne lit jamais trop" dans quelques semaines, je vous y prépare une chronique de livres à mettre dans votre valise pour vos prochaines vacances. ...
 A très  bientôt donc ...

Les routes mythiques des USA ... 


la 61, la voie du blues !


"l'Autoroute du blues" 

un documentaire diffusé sur France 5, il y a quelques mois que tous les amateurs de cette musique reverront avec plaisir !


Les routes mythiques


Diffusé sur France 5 le jeudi 17 septembre 2015 à 15:10 - Durée : 30 min.
Réalisatrice : Katja Esson 

Existe-t-il un autre pays au monde qui soit aussi connu pour ses routes, ses highways qui s’étirent comme un fil de vie dans des paysages à perte de vue ?La réalisatrice Katja Esson, qui a parcouru des milliers de miles sur les routes mythiques d’outre-Atlantique, pose un regard très personnel et plein de tendresse sur l’envers du rêve américain, s’arrêtant là où il a vécu, là où il est encore sauvegardé, et là où il a disparu depuis longtemps.

La Louisiane : 

les Cajuns, les colons français des bayous ! les Acadiens

La Highway 61, c'est l'autoroute du blues. 
Du Minnesota à la Louisiane, le long du Mississippi,vivent les amoureux d'une musique profondément enracinée dans l'histoire du pays, marquée par l'esclavage, la ségrégation et la lutte pour les droits civiques.
"Work hard, play hard" reste une règle de vie. Parmi les découvertes, le Po' Monkey, un célèbre Juke Joint (vieux bistrot dédié au blues), où depuis quarante ans, se joue cette musique dont la Nouvelle-Orléans et le delta du Mississippi restent des hauts-lieux.

l'Office de tourisme USA propose un dossier documenté pour étudier cet itinéraire avec de partir. 
http://www.office-tourisme-usa.com/sites/default/files/media/la_route_du_blues_0.pdf

Un bon voyage ... !

     Quand on parle New Orleans, on entend une petite musique, dans sa tête, la trompette de « Satchmo » [Louis (Armstrong)]. 


bessjazz Mise en ligne le 13 nov. 2009
http://www.bojazz.com/ --- http://bjazz.unblog.fr/
(Do you know what it means to miss) New Orleans. Music by Louis Alter, lyrics by Eddie Delange.

Mais, les éléments ont marqué cette ville en août 2005, le 29 Katrina devient un des pires ouragans vu en Louisiane.

Voici un documentaire émouvant, diffusé sur Arte, qui vous fait constater l'état d'impréparation des responsables en place, et du gouvernement des Etats ! La détresse des populations livrées à leur sort pendant quelques jours, alors que la catastrophe était prévisible. Du mauvais travail effectué par les services chargés de construire les digues, qui ont voulu faire des économies en réduisant la profondeur des piliers, (moins de fer = moins cher) d'où l'incapacité des murs à résister à la puissance des flots ! Criminelle négligence ! 
"Le 29 août 2005, La Nouvelle-Orléans est dévastée par l'ouragan Katrina. Ce documentaire poignant, riche en témoignages, revient sur ce drame humain et matériel et sur la renaissance qu'a connue la ville depuis. Une résurrection musicale pour ce lieu mythique, foyer de la musique afro-américaine."


Documentaire fr

Un retour à cette période catastrophique. En mémoire à tous ces morts.

"Katrina est la plus importante catastrophe naturelle de l'histoire récente des États-Unis. Elle a coûté la vie à plus de mille huit cents personnes et causé des dégâts évalués à 150 milliards de dollars. Lors du drame, plus de 80 % du territoire de La Nouvelle-Orléans ont été inondés : les digues censées retenir l'eau présentaient de scandaleuses malfaçons. Pour beaucoup sans fondations, les petites maisons posées sur des madriers ont été balayées comme des fétus de paille. Les témoignages de ceux qui ont survécu, accrochés sur des toits, sont glaçants. Ils ont vu leurs proches se noyer, les cadavres flotter autour d'eux. Deux jours avant la catastrophe, le maire avait exhorté les habitants à fuir. Mais la population pauvre – en majorité noire – ne possédait ni voitures ni possibilités d'hébergement ailleurs, alors que les Blancs plus aisés ont pu se mettre à l'abri. Tant au niveau local que fédéral, les autorités politiques démocrates et républicaines ont largement prouvé leur incurie."
Mais la "musique dans la peau" de ces gens a permis à tous de revivre !
"Dix ans après, la ville a retrouvé son dynamisme. Mais la structure de la population change et la gentrification guette les quartiers noirs pauvres. Malgré tout, la musique reste dans l'ADN de La Nouvelle-Orléans : au plus fort de l'inondation, d'aucuns se demandaient si tel musicien ou chanteur était sain et sauf ! De très nombreux clubs fêtent à nouveau tous les styles : jazz, R&B, rock 'n' roll, soul, funk, reggae et rap. Katrina a inspiré nombre de compositions évoquant aussi bien des drames personnels qu’un esprit de révolte collective face à l’incompétence des décideurs politiques. Les musiciens Allen Toussaint, disparu en 2015, Irma Thomas, James Andrews, Ivan Neville, Davis Rogan, Jon Cleary et Big Freedia parlent avec émotion à la fois de la tradition et de ce qui a changé avec Katrina. Quant à l'étoile montante de la scène, Travis "Trumpet Black" Hill (mort à 28 ans au Japon avant la fin du tournage), il a eu droit au traditionnel cortège de funérailles en musique, avec danses et moulinets de parapluies noirs."
 GÉNÉRIQUE

Réalisation :Vassili Silovic
Pays :Allemagne
Année :2015
Origine :ZDF

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NOuvelle chronique sur un livre lu récemment ayant pour décor la Nouvelle Orleans : CARNAVAL de Ray Celestin, je vous le recommande.
 http://onnelitjamaistrop.blogspot.fr/2017/04/carnaval-la-nouvelle-orleans-des-annees.html

Extrait d'un article de mon blog "On ne lit jamais trop" du 29/03/2015 
http://onnelitjamaistrop.blogspot.fr/2015/03/salon-du-livre-de-paris-2015.html
     Poursuivant ma quête de renseignements auprès de certains éditeurs, me voici partie 
Au Diable Vauvert (N 47) afin d'y trouver quelques nouvelles à propos de prochaines traductions et publications des parutions en anglais dePoppy Z. Brite. Voici quelques années, cet éditeur a publié la traduction d'une trilogie de cette auteure, puis un recueil de nouvelles.  
     A La Nouvelle-Orléans, deux jeunes Rickey et G-man évoluent dans le monde des cuisines, nous les verrons franchir les étapes, parfois parsemées de d'intrigues, de crimes, mais toujours avec la volonté de créer leur propre restaurant. "Alcool", "La Belle Rouge", et "Soul Kitchen", puis dans "Petite cuisine du Diable" un recueil de nouvelles où ces deux jeunes cuistots sont les héros de certaines histoires. Une nouvelle atmosphère dans l'oeuvre de Poppy Z. Brite, qui nous peint le Sud des Etats-Unis, et cette ambiance si particulière qui régnait à La Nouvelle-Orléans, avant Katrina le 29 août 2005.
L'auteure a terminé la dernière ligne de cette série, la veille de la terrible tempête. 
     D'autres nouvelles, publiées en anglais, non encore traduites en français, mettent en scène ces deux cuisiniers et leurs familles respectives. J'espère, moi aussi aboutir dans mon enquête, et pouvoir donner bientôt une réponse à cette question. Faudra-t-il les lire en V.O ? (Une affaire à suivre au fil des prochains articles)

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Dans mon blog culinaire, "mes carnets de recettes" une page nous emmène en Louisiane pour évoquer un plat traditionnel : le Gumbo ... 



http://mescarnetsderecettes.blogspot.fr/2016/04/plats-du-monde-le-gumbo-en-louisiane.html










A très bientôt ...
Hemingway disait "Paris est une fête", voilà pourquoi ! 

Une époque que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ...
Tous les poètes qui nous donnent des chansons à textes !
Quel bon moment de nostalgie, ce documentaire proposé par Arte ! Merci à ses réalisateurs 


Ajoutée le 10 févr. 2017
http://www.arte.tv/guide/fr/044772-00...

GÉNÉRIQUE

Réalisation :Yves Jeuland
Pays :France
Année :2011

Origine :ARTE F

Un fièvre de liberté !

Barbara, Brel, Aznavour, Ferré, Gréco, Ferrat, les Frères Jacques ou Gainsbourg ont débuté sur ces petites scènes d'avant-garde. En archives, interviews et chansons, ce documentaire nous transporte dans l'effervescence des cabarets de la rive gauche de l'après-guerre.
Dans l’euphorie de l’après-guerre fleurit une flopée de petits cabarets où une jeunesse avide de nouveauté et de liberté s’entasse avec délice pour écouter ses chanteurs préférés. Transformant ses caves et ses arrière-salles en minuscules scènes, Saint-Germain-des-Prés devient le point de ralliement. Une nouvelle génération d’interprètes émerge. Ils ne sont ni apprêtés, comme Juliette Gréco qui se produit en "noir de travail", ni grands, ni beaux, comme Aznavour, qui mettra dix ans à percer. Ils chantent avec leur sensibilité et leurs aspérités des textes poétiques, fantaisistes ou libertaires, et cela plaît. S'ils aiment ces gargotes bohèmes où un public d'avant-garde goûte leurs jeux de mots, beaucoup d'entre eux vont cachetonner rive droite où le public des restaurants est plus guindé. De l'autre côté de la Seine se trouvent aussi les music-halls, comme l'Olympia ou l'Alhambra qui en font rêver plus d'un. "Je ne pensais qu'à ça", confie Serge Lama, qui a fait ses débuts sur la scène lilliputienne de L'Écluse.
"Des p'tits zinzins"
Le Milord l'Arsouille, Le Tabou, L'Écluse, Le Vieux Colombier, L'Échelle de Jacob… : entre 1945 et 1968, plus de deux cents cabarets ouvrent à Paris, à Saint-Germain-des-Prés, puis dans le quartier de la Contrescarpe. Véritable vivier que ces petites scènes de minuit où débuteront Barbara, Brel, Ferré, Mouloudji, les Frères Jacques, Aznavour, Gainsbourg, Ferrat, Boby Lapointe… Sans oublier Brassens qui, s'il ne s'est jamais produit dans les cabarets de la rive gauche, en a été le grand inspirateur. Orchestrant de nombreuses archives (chansons, reportages, entretiens), ce documentaire fait revivre une période effervescente. Tout en se dandinant d'un pied sur l'autre, un Gainsbourg intimidé explique qu'il est "plus facile d'attaquer que d'encaisser". Barbara se défend d'être une auteure-compositrice ou une poétesse : "Je fais juste des p'tits zinzins qui me vont." Une Anne Sylvestre aux yeux de biche s'agace d'une carrière qui met du temps à démarrer. Le film comporte aussi de nombreuses interviews d'artistes comme Juliette Gréco, Jean Rochefort, particulièrement en verve, Charles Aznavour, Pierre Perret, Serge Lama, Paul Tourenne (des Frères Jacques) ou le parolier Henri Gougaud, conseiller sur ce film. Ils témoignent avec chaleur et humour de l'ambiance rive gauche, de la course d'un estaminet à l'autre, des succès des uns, des déboires des autres, de leur béguin ou de leur admiration pour tel artiste. Balayée par la vague yé-yé, la chanson de cette époque entrera en disgrâce dans les années 1960, avant de renaître trente ans plus tard, élevée au rang de mythe par une nouvelle génération nostalgique."




Arte nous propose une série de trois documentaires pour étudier le dossier de la Mafia ..
"L'histoire complexe et occultée de la mafia corse, qui a prospéré à partir de la fin des années 1920 avec la complicité de l'État français. En trois volets, cette série documentaire ausculte les liens scélérats qui ont uni mafieux corses et politiques de tous bords sur trois générations. 
 la Corse au début du XXe s.


"Au début du XXe siècle, la misère jette de nombreux Corses sur les routes de l'exil. Destination : Marseille, son port et ses activités clandestines. L'un d'eux, Simon Sabiani, s'engage en politique au lendemain de la Première Guerre mondiale. En 1929, lors de la campagne pour la mairie de Marseille, il fait appel à deux puissants malfrats, le Corse Paul Carbone et le Sicilien François Spirito, pour assurer son service d'ordre en échange d'emplois municipaux. La première alliance politico-mafieuse de France est scellée. Cinq ans plus tard, un autre clan corse, celui des frères Guerini, tire son épingle du jeu lors des municipales. Écarté du pouvoir à partir de 1934, Sabiani revient en grâce sous le régime de Vichy. Carbone et Spirito lui emboîtent le pas dans la collaboration, alors que les Guerini rallient la Résistance au côté de Gaston Defferre. À la Libération, Étienne Léandri, gigolo et gestapiste corse, fuit en Italie tandis que les frères Guerini prennent le contrôle de Marseille..."
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale :


Aux services de la France (1945-1975)

"Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, mafieux et politiques luttent main dans la main contre les communistes. En 1947, la grève des dockers marseillais est brisée par l'action simultanée des Guerini, sollicités par la CIA, de la DST (Direction de la surveillance du territoire) dans le Sud-Est, et de Marcel Francisci et Jo Renucci, autres figures de la pègre, membres du service d'ordre gaulliste. Paris s'appuie par ailleurs sur la diaspora corse pour défendre ses colonies : de nombreux mafieux deviennent agents du SDECE, le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage. Parallèlement, la French Connection déploie sa toile avec la complicité de l'État. Embourbée en Indochine, la France rachète des stocks de pavot en échange du soutien des populations locales et les écoule auprès des trafiquants corses de Saigon. La marchandise, venue également d'Iran, de Turquie ou du Liban, est transformée en héroïne dans les laboratoires français, expédiée vers les États-Unis grâce à aux liens tissés par Étienne Léandri avec la mafia sicilo-américaine, et l'argent est blanchi dans les cercles de jeux. Mais en 1969, l'élection de Georges Pompidou change la donne. Le président, qui collabore avec Nixon dans sa guerre contre la drogue, place ses hommes au SDECE et purge le SAC (service d'action civique), la police parallèle des gaullistes, également infiltrée par le milieu…"

Dernier volet : La République gangrenée (1975-2016)


"Affaiblie par la décolonisation, le démantèlement de la French Connection et la mort de ses grands parrains, la pègre corse se relève en devenant l'un des rouages du "système Elf". Représentée par Robert Feliciaggi et Michel Tomi, qui investissent dans les salles de jeux en Afrique, Jean-Jé Colonna, qui règne sur la Corse-du-Sud, et Richard Casanova, l'un des leaders de la Brise de mer, principal gang de Haute-Corse, la troisième génération de parrains corses noue des liens complexes au sein de la Société d'étude et de développement (SED), qui prendra part, en lien avec Elf, au financement occulte des partis politiques (RPR et PS). Au cœur de cette mécanique : un intermédiaire, l'incontournable Étienne Léandri, proche de Charles Pasqua. Après avoir fait fortune sur le continent noir, les Corsico-Africains reviennent aux sources. Entré en politique, Feliciaggi ambitionne de transformer l'île de Beauté en paradis des mafieux avec l'aide des nationalistes. Mais le rejet du projet de réforme territoriale au référendum de 2003 et l'escalade de violence qui décime malfrats et nationalistes enterrent son rêve. Seul survivant : Michel Tomi, qui gère tranquillement son empire depuis le Gabon, jusqu'à sa mise en examen en juin 2014…"
Emprise invisible

"Ces trois épisodes, aussi denses qu'éclairants, auscultent les liens scélérats qui ont uni mafieux corses et politiques de tous bords sur trois générations. Naviguant entre images d'archives et explications d'historiens, de journalistes, de magistrats et de témoins (la fille de Barthélemy Guerini, le confident d'Étienne Léandri, Loïk Le Floch-Prigent…), ils décortiquent les mécanismes obscurs – services rendus contre impunité – qui ont permis à une organisation criminelle méconnue et pourtant toute-puissante de s'exporter sur tous les continents et d'infiltrer les antichambres du pouvoir.

D'où le constat de l'historien du droit Jacques de Saint Victor :
"Un jour on se réveille et on n'est plus véritablement dans un système démocratique, mais on ne s'en est pas rendu compte."
GÉNÉRIQUE

Réalisation :Christophe Bouquet
Pays :France
Année :2015

Origine :ARTE F
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